jeudi 24 janvier 2013

Le Front de Gauche lance sa campagne : L’alternative à l’austérité c’est possible



Le Front de Gauche lance sa campagne : L’alternative à l’austérité c’est possible
Le Front de Gauche a contribué à la défaite de Nicolas Sarkozy. Il souhaite maintenant une politique qui réponde à la nécessité de sortir notre pays de la crise et qui réponde aux attentes nombreuses en matière d’emploi, de pouvoir d’achat, d’accès à l’éducation, aux soins, à la culture…
Depuis 6 mois, les grands axes de la politique du gouvernement ne répondent pas à ces attentes. François Hollande et le gouvernement ont d’abord fait adopter le traité européen qui impose la restriction continuelle des dépenses publiques et met en place des politiques d’austérité. Ils ont ensuite accordé un cadeau de 20 milliards aux grands patrons alors que notre économie souffre déjà des intérêts somptueux payés aux banques privées et des richesses accaparés par les actionnaires des grandes entreprises. Enfin, s’il ratifiait un accord sur l’emploi initié par le MEDEF il s’engagerait sur une voie qui, si elle devient une loi, va entrainer toujours plus de flexibilité et de nouvelles dégradations du code du travail.

Cette politique social libérale va à l’échec. Toutes les politiques du même type ont échoué en Europe où déjà 8 pays sont en récession. Nous ne voulons pas que la France suive la même voie. De juin 2011 à décembre 2012, les mesures budgétaires prises ou annoncées par le gouvernement représentent 45 milliards soit 2,25% du PIB et les experts les plus mesurés comme ceux de l’OFCE (Office français de la conjoncture économique) prévoient que cela se traduira par une baisse du PIB de 3,6%. Et ces mesures n’incluent pas le nouvel « effort » que va nécessiter le pacte de compétitivité.

mardi 15 janvier 2013

L'accord sur l'emploi ne doit pas devenir une loi


Communiqué du Front de gauche, 13 janvier 2013

Le Front de gauche regrette la signature des accords sur l’emploi. Ce texte inspiré par le MEDEF marque une avancée pour celui-ci. Cette organisation patronale s’en est d’ailleurs aussitôt réjouie. S’il y a sécurisation c’est celle qui permet plus de flexibilité ! Le CDI est toujours plus attaqué comme norme de notre droit du travail. La hiérarchie des normes est contestée : les salarié-e-s ne pourront plus refuser un avenant à leur contrat de travail si un accord d entreprise le prévoit. Sur bien des aspects, cet accord rompt avec notre modèle social et républicain.
Cet accord est en réalité minoritaire puisque les syndicats qui, à juste titre, le refusent, qu’ils aient participé ou non à la négociation, sont ensemble les plus représentatifs des salarié-e-s.
La bataille n’est donc pas finie : ce texte ne vaut pas loi.
Le Front de gauche soutiendra les mobilisations des organisations syndicales qui, lui étant opposées, interpellent le Parlement pour qu’il ne le vote pas en l’état. Majoritaires à l’assemblée nationale, les parlementaires PS et Europe Ecologie-Les Verts ont une lourde responsabilité : elles et ils peuvent refuser cette régression sociale. Nous appelons les assemblées citoyennes et toutes les structures du Front de Gauche à interpeller leurs député-e-s et sénateur-trices de gauche. Ce texte ne doit pas passer !
***
Pour mémoire, le 23 février à Metz, lors du meeting de lancement de la campagne nationale « L’alternative à l’austérité, c’est possible », le Front de gauche, avec la participation de syndicalistes, présentera des propositions pour l’emploi et les droits des salarié-e-s et montrera que de vraies solutions pour la sécurisation des salarié-e-s et de l’emploi existent.

mercredi 9 janvier 2013

communiqué commun ALTERNATIFS PACA GAUCHE ANTICAPITALISTE PACA



UNE TRIPLE VOLONTE COMMUNE
Une nouvelle rencontre régionale entre Alternatifs et Gauche anticapitaliste a eu lieu à Antibes le 5 janvier 2013.
Partie prenante du Front de Gauche, les Alternatifs et la GA participeront activement à sa prochaine campagne contre la politique d'austérité dictée par les marchés financiers et mise en œuvre par le gouvernement en dépit des engagements du candidat Hollande, politique d'austérité aux effets catastrophiques sur le plan social, destructeurs sur le plan écologique et régressifs sur le plan démocratique.
L'austérité va aggraver la crise, accroître le chômage et les inégalités, empêcher l'indispensable transition écologique, s'accompagner sur le plan des droits ou bien de la poursuite de la politique menée par la droite comme on le voit déjà à propos des sans-papiers ou des Roms ou bien d'une capitulation devant les pressions réactionnaires et cléricales comme on le voit à propos du mariage pour tous.
Le danger est clair : en se refusant au changement, le gouvernement actuel veut faire payer la crise capitaliste au peuple. Il prend ainsi le risque d'alimenter le désarroi, la recherche des boucs-émissaires et le désespoir et prépare indirectement la revanche électorale d'une droite extrême dont le projet se confond avec celui du FN.
Dans ce contexte et à l'échelle des Alpes-Maritimes, des Bouches-du-Rhône et du Var, comme à l'échelle de la région PACA, les Alternatifs et la GA vont accélérer leur rapprochement dans l'action et la réflexion, en affirmant une triple volonté commune :
  • contribuer à la réussite de la prochaine campagne anti-austérité du Front de Gauche, y compris par le développement de propositions alternatives à la politique d'austérité et en particulier, sur le plan de l'emploi, avec la réduction massive du temps de travail sans baisse de salaire et avec embauches correspondantes ;
  • contribuer au regroupement des composantes de la gauche alternative présentes dans le Front de Gauche et plus largement de toute la mouvance dispersée de la gauche alternative, aujourd'hui dans un pôle coopératif de gauche alternative et demain dans une nouvelle force politique « rouge et verte / écosocialiste », féministe, autogestionnaire et altermondialiste ;
  • contribuer à l'enracinement et au développement du Front de Gauche dans une optique citoyenne permettant, au-delà des composantes organisées, l'ouverture aux hommes et aux femmes sans appartenance politique qui refusent de subir, aspirent au changement et veulent participer aux activités du Front de Gauche comme outil de l'alternative à gauche
    Antibes, le 5 janvier 2013
Les Alternatifs PACA
Gauche Anticapitaliste PACA

Contribution de la Gauche Anticapitaliste aux assises pour l'écosocialisme organisées à l'initiative du Parti de Gauche


Gauche anticapitaliste
Courant unitaire pour l’écosocialisme



Contribution suite aux assises pour l’écosocialisme


Le Parti de Gauche a pris l’initiative d’organiser des Assises pour l’écosocialisme et soumis dans ce cadre un projet de manifeste. La Gauche Anticapitaliste, courant unitaire pour l’écosocialisme, a jugé cette initiative intéressante, très positive, et a accepté d’y participer : outre une intervention d’une de nos porte-parole lors des assises, notre courant est co-organisateur, dans certaines villes, d’assises locales prolongeant la réunion nationale de début décembre 2012 à Paris. Le processus engagé doit se poursuivre tout au long de l’année 2013 pour se conclure sur de nouvelles assises nationales en décembre prochain. La Gauche Anticapitaliste manifeste sa disponibilité pour la co-organisation de cette deuxième édition.
La GA se félicite que de plus en plus de forces se rejoignent pour défendre un projet global de société, alternatif au capitalisme, tournant le dos à l'impasse productiviste et tirant les leçons du désastre que fut le stalinisme. Un projet global que nous nous accordons à nommer désormais l'écosocialisme. Celles et ceux qui se battent contre le capitalisme ont besoin d'un horizon post-capitaliste, d'une espérance, pour donner un sens à la nécessaire transformation révolutionnaire de la société.

samedi 22 décembre 2012

Communiqué du Front de Gauche sur le lancement de sa campagne nationale


Depuis 6 mois, les grands axes de la politique du gouvernement ne répondent pas aux attentes et au besoin de changement des Français. Adoption du traité budgétaire européen, cadeau de 20 milliards aux grands patrons, augmentation de la TVA, propositions sur la flexibilité… le gouvernement reproduit les recettes libérales qui conduisent d’autres pays européens dans le mur. Ces politiques échouent partout en Europe, elles échoueront de la même manière en France.

Pour sortir de la crise, il faut combattre les logiques financières et s’opposer aux politiques d’austérité qui en découlent. Le Front de gauche s’engage dans une campagne de plusieurs mois pour lutter contre tout esprit de résignation et démontrer qu’une alternative à gauche est possible. Cette campagne s’adresse à toutes celles et tous ceux qui ont voté pour un changement politique et plus largement à l’écrasante majorité du peuple qui souffre de la crise. Elle doit permettre que leur voix s’exprime avec force face à l’arrogance du MEDEF. Au cours de cette campagne, lors de meetings, d’initiatives publiques diverses, à travers des matériels édités en grand nombre, le Front de Gauche mettra en débat des propositions pour démontrer que ce n’est pas le coût du travail qui est en cause mais celui du capital, que de l’argent, il y en a, pour remettre en cause les privilèges, pour des politiques qui servent l’Humain d’abord. Toutes choses qu’un gouvernement de gauche digne de ce nom devrait mettre en application pour rompre avec les logiques libérales et productivistes.

Le premier acte de cette campagne se déroulera le 23 janvier à Metz, à deux pas de Florange, lieu symbole où le gouvernement français a abandonné les salarié-e-s et sa sidérurgie dans les griffes de Mittal. Tous les principaux dirigeants des composantes du Front de gauche seront réunis au cours d’un meeting au Palais des Congrès de Metz. Elles et ils y accueilleront notamment une délégation de salarié-e-s du site sidérurgique.


Paris, le 21 décembre 2012

mardi 18 décembre 2012

Le NPA va t-il choisir un isolement supplémentaire ? (par Samy Johsua)



Crédit Photo:
Photothèque Rouge / Milo
La direction du NPA vient d’enregistrer les textes qui seront soumis au vote des militants pour son prochain congrès de février 2012. Une fois de plus dans sa courte histoire, les plateformes en présence sont nombreuses. Quatre, signe de la vitalité démocratique de ce parti, mais aussi d’une tendance continue à l’émiettement, tant les oppositions se sont encore durcies malgré le départ en juin dernier de la Gauche Anticapitaliste. Et là, c’est sur la nature même du NPA que s’approfondissent les clivages (donc pas seulement sur l’orientation des prochaines années), quatre textes contradictoires étant soumis au vote sur cette caractérisation décisive. Alors que le congrès fondateur de 2009 avait adopté une charte unique (« principes fondateurs »).
On ne peut malheureusement pas exclure que les secteurs archaïques et sectaires ne prennent cette fois-ci définitivement le dessus. Ceci conduirait à la mort d’un positionnement qui s’est toujours réclamé d’un marxisme révolutionnaire ouvert. Et ouvert en particulier à la fois aux nouveaux mouvements sociaux et à un retour critique sans concession sur la chronique du communisme réel. Alors ce serait un chapitre d’un demi-siècle d’histoire de la gauche révolutionnaire qui prendrait fin, dans ce parti tout du moins.

Smic, + 0,3% au 1er janvier : le compte n'y est pas !


Communiqué de la GA.


La politique d'austérité, en période de crise du système capitaliste, ce n'est pas pour tout le monde.
Bien au contraire car les inégalités s'accroissent.
Pour preuve, les revenus comparés des patrons du CAC 40 et des salariés au Smic.
Chacun se rappelle les 16 millions d'euros de bonus touchés par le PDG de Publicis, Maurice Lévy. En 2011, le salaire moyen de la bande des patrons du CAC 40 se montait à, 4,2 millions d'euros, en augmentation de 4% par rapport à l'année précédente.
Au 1er janvier 2013, Michel Sapin, ministre du Travail vient d'annoncer que les salariéEs payéEs au Smic devraient se contenter de 0,3%, soit 9,43 euros de l'heure contre 9, 40 euros depuis le 1er juillet.
Pas de coup de pouce du gouvernement. Pour la Gauche anticapitaliste, membre du Front de gauche, c'est inacceptable.
Pour 2,6 millions de salariéEs,dont 57% de femmes, ce sera seulement 5 euros de plus par mois sur leur salaire brut : 1430,22 euros contre 1425,67 actuellement, soit en net guère plus que les 1118 euros d'aujourd'hui.
Le même ministre du Travail considère que, compte tenu de la revalorisation de 2% de juillet dernier et d'une inflation égale à 1,3%, le pouvoir d'achat des smicards aura augmenté de 1%.
Pas sûr que ce soit l'avis des intéresséEs.
Michel Sapin annonce également une révision du mode de calcul du Smic qui, aujourd'hui, est établi en fonction de l'évolution des prix (hors tabac) et de la moitié du pouvoir d'achat du salaire horaire de base ouvrier, ainsi que l'abandon de l'indexation par rapport à la croissance.
On jugera ler résultat sur pièce et on verra si le nouveau mode de calcul prendra mieux en compte l'augmentation des prix, notamment des produits de première nécessité, ainsi que les dépenses contraintes que sont le logement, l'énergie, les transports.
Mais pour la Gauche anticapitaliste, membre du Front de gauche, l'urgence c'est le Smic à 1700 euros brut tout de suite pour 35h hebdo.
Le 17 décembre 2012.

mercredi 12 décembre 2012

Lutter contre la pauvreté, c'est une exigence.


Communiqué de la GA. publié le 11/12/2012

8,6 millions de personnes vivaient, en 2010, sous le seuil de pauvreté, fixé à 964 euros par mois pour une personne seule, en augmentation de 350 000 par rapport à 2009. 14% de la population touche 60% du revenu médian : la crise produit toujours plus de pauvreté et de précarité. Les inégalités s'accroissent : en 2011, le salaire moyen d'un patron du CAC 40 s'élevait à 4,2 millions d'euros, contre 4 millions en 2010. A l'inverse, un bénéficiaire du RSa doit se contenter de 475 euros. La pauvreté touche toutes les générations : 1 enfant sur 5, 22,5% des 18-25 ans, 12,4% des plus de 75 ans sont dans cette situation.


Il y a même des gradations dans la pauvreté puisque maintenant on distingue les situations d'extrême pauvreté avec 2,1 millions de personnes doivent « vivre » avec pas plus de 642 euros par mois.
La pauvreté est un engrenage infernal qui produit des interdits bancaires, des mal logés ou des logis dont la fondation Abbé Pierre estime le chiffre à 4 millions dont beaucoup sont en situation de précarité énergétique ou souffrent du froid.
Les exclus du système de santé pour des raisons financières touchent 28% des personnes qui auraient besoin de soins.
Il faudrait un plan d'ampleur pluriannuel disposant de moyens financiers conséquents pour enrayer la montée inexorable de la pauvreté et la faire disparaître car il s'agit d'assurer le retour à l'emploi, l'accès à une formation pour tous les jeunes, au système de santé et à un logement durable.
Les choix politiques du gouvernement ne vont pas dans ce sens. Les 3% de déficit en 2013, les 60 milliards d'économies sur les dépenses publiques, les 20 milliards de cédits d'impôt aux patrons, le maintien des franchises médicales, du forfait hospitalier : ce sont des choix pour complaire aux marchés financiers et au Medef.
Dans ces conditions, les annonces de J.M. Ayrault ressemblent plus à des mesurettes : 10% d'augmentation du RSA sur 5 ans, c'est 47 euros, soit un peu plus de 9 euros par an. Certes, il y a la mise en place d'un contrat d'insertion pour les jeunes en grande difficulté avec le versement d'une indemnité de 450 euros, mais c'est pour 100 000 jeunes, pendant 1 an. Quant à la santé et au logement, les mesures annoncées ne concerneront pas tout le monde.
Pour la Gauche anticapitaliste, membre du Front de gauche, il faut 300 euros tout de suite en plus pour tous les minimas sociaux, l'accès sans condition au système de santé, la gratuité des études, la construction de tous les logements sociaux nécessaires.
Le 11 décembre 2012.

Le Front de gauche resserre les rangs pour mieux s'installer dans l'opposition


Article Médiapart
Le Front de gauche resserre les rangs pour mieux s'installer dans l'opposition
Globalement positif, aurait pu dire Georges Marchais. Aux dires de plusieurs de ses participants, le conseil national du Front de gauche qui s'est tenu ce week-end au siège du parti communiste a rassuré la grande majorité des présents, issus des neuf organisations de « l'autre gauche » chère à Jean-Luc Mélenchon, ainsi que des personnalités du mouvement social et non-encartées. « Le simple fait de se réunir, après six mois d'abstinence, réenclenche le processus », se félicite l'ancienne présidente du syndicat de la magistrature, Évelyne Sire-Marin, également heureuse qu'un accord se soit dégagé afin que le conseil national se réunisse désormais toutes les six semaines.

samedi 1 décembre 2012

L'URGENCE D'UNE ALTERNATIVE A GAUCHE

Sur fond de politique d'austérité et de chamboulement du paysage politique à droite et à l'extrême-droite, la responsabilité du Front de gauche pour proposer une alternative à gauche est totalement d'actualité.
En effet, le feuilleton de la crise de succession à l'UMP, avec sa guerre des chefs, risque de profiter au Front national.
L'UDI de J. L. Borloo se verrait bien en successeur de l'UMP. Mais la politique xénophobe du gouvernement Fillon, à l'époque où J.L. Borloo était ministre, a surtout entrainé une forte porosité entre l'UMP et le Front national. « Débat » sur l'identité nationale, la reprise de thèmes d'extrême-droite pendant la campagne de Sarkozy, sous la férule idéologique de P. Buisson, devenu mentor de J.F. Coppé, tout cela a ouvert de nombreuses brèches dans la "digue" qui était censée séparer la droite républicaine de l'extrême-droite.
L'existence de courants, comme la Droite forte ou la Droite populaire, est le signe de cette connexion entre l'UMP et le FN.
Aujourd'hui, le FN et M. Le Pen se répandent en déclarations sur la « déliquescence généralisée du système politique » et affirment que des centaines d'adhésions arrivent chaque jour.
Cette recomposition qui tire à l'extrême-droite est à prendre au sérieux d'autant plus que la politique suivie par le gouvernement Hollande crée beaucoup de désillusions parmi toux ceux et toutes celles qui aspirent à un vrai changement.
Le budget 2013, après le vote sur l'adoption du TSCG et de la loi de programmation budgétaire, montre que le centre de gravité du gouvernement Ayrault se déplace vers le centre, suscitant des compliments flatteurs de la part de F. Bayrou.
La révision à la baisse de la fiscalité sur les entreprises suite au coup de pression des « pigeons », la faiblesse des taux de l'ISF, et l'adoption de la quasi totalité des recommandations du rapport Gallois tournent le dos aux besoins des salariéEs.
D'un côté, les licenciements collectifs se succèdent; de l'autre, le gouvernement cède au Medef à la fois sur la compétitivité, avec le crédit d'impôt, et la réduction des dépenses publiques qui atteindront 60 milliards d'euros en 5 ans.
Le Front de gauche doit être en capacité de recréer de l'espoir, d'indiquer clairement qu'une autre politique mettant les besoins des salariéEs et de la population au premier plan. Cela passe par un soutien sans faille aux salariéEs victimes de licenciements, une grande mobilisation populaire sur la durée contre l'austérité, la montée de la précarité et de la pauvreté, pour le partage des richesses, la création d'emplois et l'amélioration des services publics.

mercredi 28 novembre 2012

Front de gauche Antibes : lancement de la campagne logement



L'assemblée citoyenne du Front de Gauche d'Antibes-CASA a lancé sa campagne pour la rédaction avec la population de cahiers législatifs sur le thème "Faite la loi pour le droit au logement pour tous". Au programme diffusion d'un questionnaire, porte à porte et rédaction de propositions d'amendements au futur projet de loi 2013 sur le logement. 

dimanche 25 novembre 2012

MARDI 27 NOVEMBRE A ANTIBES REUNION DEBAT AVEC CHRISTOPHE AGUITON

             

 


 


 
 vous invitent à une réunion-débat sur le thème

QUELLES RESISTANCES

et QUELLES ORIENTATIONS

pour une

GAUCHE ALTERNATIVE ?

avec Christophe Aguiton,

syndicaliste et altermondialiste,

Sociologue

Membre du Conseil Scientifique d’ ATTAC

auteur de "Ce monde nous appartient",

à l'initiative de l'appel "Ce monde n'a aucun sens, inventons-en un autre"

Mardi 27 novembre à 19 h 30

ANTIBES,

Maison des associations - cours Masséna

sur le marché près de la mairie

 


lundi 19 novembre 2012

14 novembre, la Gauche Anticapitaliste dans la manifestation européenne contre l’austérité





Dans le cadre de la journée européenne pour l’emploi et la solidarité se sont près de 1000 manifestantEs  à Nice, à l’appel des organisations syndicales, qui ont dénoncé les politiques d’austérité qui, en France comme dans toute l’Europe, aggravent les conditions d’existence de millions de personnes pour le seul bénéfice d’une poignée de nantis. 

CONGRES DES ALTERNATIFS DES 17 ET 18 NOVEMBRE 2012



 

Les Alternatifs ont voté majoritairement pour participer au Front de Gauche.
"L’analyse que nous faisons de cette situation globale nous amène à cette décision : face à l’approfondissement et l’aggravation d’une crise multiforme, l’urgence aujourd’hui est de faire front ensemble, comme en Grèce ou au Portugal, pour disputer l’hégémonie à gauche au social-libéralisme et porter une alternative unitaire. D’autant qu’une bataille vitale est engagée contre Droite extrême, et Extrême-droite.
Nous y participerons pour contribuer à sa construction, son élargissement, son enracinement démocratique, sa participation aux mobilisations sociales, écologistes, altermondialistes, antiracistes, démocratiques, féministes et internationalistes. Nous y défendrons notamment :
  • un processus constituant visant une démocratie active (articulation entre les démocraties représentative et directe à tous les échelons, révocabilité, non cumul et limitation dans le temps des mandats, référendums d’initiative populaire, …),
  • une alternative écologiste radicale et la remise en cause de la logique productiviste (arrêt du nucléaire, reconversion écologique de l’industrie, transition énergétique diversifiée, etc.),
  • l’appropriation sociale et la socialisation des services publics, leur démocratisation, leur extension, le refus de la marchandisation des biens communs (eau, déchets, assainissement, …)
  • le soutien aux reprises d’entreprises par les travailleurs et travailleuses,
  • la réduction massive du temps de travail avec les embauches correspondantes,
  • la lutte contre la précarité et le chômage,
  • le retour au droit à une retraite décente à 60 ans,
  • la lutte pour l’égalité hommes/femmes,
  • l’égalité des droits contre toutes les formes de discriminations, et notamment la ségrégation spatiale et raciale des quartiers populaires,
  • la promotion des langues et cultures régionales,
  • la solidarité entre les peuples et l’opposition aux politiques néocoloniales,
  • le développement d’alternatives concrètes et d’expérimentations écologiques et sociales,
  • les pratiques militantes innovantes et anti-autoritaires."

dimanche 11 novembre 2012

Franc succès pour la conférence gesticulée de dénonciation de la dette publique organisée à l'initiative du CAC06 à Antibes


BOUM, BULLE, CRACK, CRISE et BADABOUM
conférence gesticulée sur la dette par Jean GANZHORM


Très beau succès pour la conférence gesticulée organisée à Antibes, jeudi 8 novembre par le Collectif pour un Audit Citoyen de la dette publique des Alpes-Maritimes (CAC06). Ce sont en effet plus de 80 personnes qui ont concrètement participé à cette conférence d'une forme peu académique, toujours iconoclaste et parfois franchement déjantée qui démonte le système financier et explique la crise, sans utiliser le vocabulaire des spécialistes, une conférence pour les non initiés.

mercredi 7 novembre 2012

MOBILISATION EUROPÉENNE CONTRE L’AUSTÉRITÉ LE MERCREDI 14 NOVEMBRE


Manifestation le 14 novembre
pour l’emploi et la solidarité en Europe
Les organisations syndicales françaises CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa s’inscrivent avec l’ensemble du syndicalisme européen dans la journée d’action et de solidarité de la Confédération européenne des syndicats le 14 novembre 2012 pour la l’emploi et la solidarité en Europe.
Elles expriment leur ferme opposition aux mesures d’austérité qui font plonger l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession. Ces mesures, loin de rétablir la confiance ne font qu’aggraver les déséquilibres et créer des injustices.
Rendez vous Place Garibaldi à Nice à 11h.

Trajet : Place Garibaldi- Barla – Carabacel – Dubouchage – Delille – Place Marshal.
Déclaration commune devant le Consulat Grec.

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires et UNSA décident de faire du 14 novembre une grande journée de mobilisation interprofessionnelle rassemblant les salariés du privé et du public, les retraités et les chômeurs pour manifester leur volonté de voir apporter des réponses concrètes aux difficultés que vivent tous les travailleurs en France et en Europe et en solidarité avec les travailleurs espagnols, portugais et grecs.
La Gauche Anticapitaliste apporte son entière solidarité à cette mobilisation et appelle la population à venir nombreuse pour manifester son hostilité aux politiques d’austérité mises en oeuvre au seul bénéfice des plus riches.   

lundi 22 octobre 2012

LA DETTE : UNE ARNAQUE D'ETAT

Vous êtes invité(e) à une conférence débat gesticulée suivie d'un débat sur "La Dette, une Arnaque d'Etat". A CONTES : Mercredi 7 Novembre à 19 h 30 à la Maison pour tous,
A ANTIBES, Jeudi 8 Novembre à 19 H 30, Salle du 8 Mai

Pour le collectif départemental pour un audit citoyen de la dette publique, la dette repose sur un mensonge : elle ne vient pas d’une orgie de dépenses publiques, mais de l’érosion organisée des recettes fiscales. Les niches et les cadeaux consentis aux ménages les plus riches et aux grandes entreprises se sont multipliés à l’infini. En empruntant sur les marchés financiers pour financer ces déficits, les États se sont encore enfoncés davantage, puisqu’ils ont dû payer des taux d’intérêts souvent excessifs.


Cette dette est donc largement illégitime.

La crise financière de 2008, la récession et le sauvetage des banques ont alourdi le boulet. Affolés par l’envolée des dettes publiques les marchés financiers se sont alors mis à spéculer contre les États qui les ont sauvés. Dans toute l’Europe, des plans d’austérité drastiques déferlent pour « rassurer les marchés ». Mais en voulant nous faire payer la crise financière, les gouvernements nous enfoncent dans la récession et sacrifient les investissements vitaux pour la reconversion écologique de l’économie. D’autres solutions sont possibles à condition de s’attaquer à la mainmise des marchés financiers. Il faudra replacer la création monétaire sous contrôle démocratique et promouvoir un autre partage des richesses, sans hésiter à dénoncer une partie de la dette. La manière dont sera traitée la dette publique dans les années qui viennent, loin d’être une question technique, déterminera en grande partie l’avenir de nos sociétés.

RASSEMBLER POUR UNE ALTERNATIVE A GAUCHE



Les courants et organisations suivantes, membres du Front de Gauche, Convergences et Alternative, Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique incluant l’Association des Communistes Unitaires, Gauche Anticapitaliste, Gauche Unitaire, ont engagé un processus de discussion et de vérification d’un possible rapprochement politique. Ce texte, résultat d’un premier travail collectif entre nos groupes d’animation, est versé au débat.
Une situation politique bouleversée
La durée et l’approfondissement de la crise du capitalisme sont lourds de dangers sur le plan social, démocratique et culturel, qui touchent tous les aspects de la vie quotidienne. Elle s’accompagne d’une crise écologique profonde, les logiques du profit maximal provoquant réchauffement climatique, destruction de la biodiversité, épuisement rapide des ressources naturelles. En Europe, le durcissement des politiques d’austérité met les pays de la zone Euro au bord de l’asphyxie. La précarité sévit à tous les niveaux (emploi, logement, santé, éducation...) tandis que la cupidité des marchés financiers et des actionnaires est de plus en plus insupportable. Les politiques mises en oeuvre par les dirigeants libéraux, et sociaux-libéraux, de l’Union européenne enfoncent les peuples et laminent les acquis sociaux et les services publics, et elles provoquent d’immenses réactions populaires : après la Grèce, c’est ensuite au Portugal et en Espagne que le peuple se lève par millions, cherchant pour en sortir la voie d’une issue politique.